Avantages partagés : Déterminer la valeur des programmes des gardiens des Premières Nations
10 septembre 2026
Au cours de la dernière décennie, les programmes des gardiens des Premières Nations ont connu une croissance exponentielle : leur nombre est passé d’environ 30 en 2015 à plus de 200 en 2026. Aujourd’hui, les gardiens jouent un rôle de premier plan dans l’intendance de leurs terres et de leurs eaux. Ils surveillent, restaurent et gèrent aussi des terres et des eaux d’un océan à l’autre, des grands centres urbains aux aires protégées et de conservation autochtones situées en région éloignée. Leur travail procure des avantages considérables au territoire, aux communautés et au pays.
L’évaluation la plus complète à ce jour des programmes des gardiens autochtones vient de mettre en évidence l’ampleur de ces avantages.
Intitulée Avantages partagés : Déterminer la valeur des programmes des gardiens des Premières Nations, cette évaluation porte sur 68 programmes des gardiens des Premières Nations dans tout le Canada. À l’aide d’un modèle d’évaluation globale du rendement de l’investissement, cette étude montre que chaque dollar investi génère des retombées d’une valeur de plusieurs dollars :
Chaque dollar investi dans les programmes des gardiens génère pour les communautés des retombées d’une valeur moyenne de 12 $. Ces programmes renforcent notamment l’intendance et la protection du territoire, préservent les savoirs culturels et resserrent les liens entre les jeunes et leur culture.
Chaque dollar investi dans les programmes des gardiens génère pour les participants des retombées d’une valeur moyenne de 9 $. Ces programmes les aident notamment à développer davantage leurs compétences, à renforcer leurs liens avec leur culture et à améliorer leur santé et leur bien-être.
Ces retombées à l’échelle des communautés ne représentent qu’une partie de la valeur générée. Au-delà des communautés, les programmes des gardiens procurent également d’importants avantages à la société dans son ensemble. Ils renforcent notamment l’intendance des espèces en péril, des pêches, des forêts et des milieux humides, tout en réduisant les risques de feux de forêt de forte intensité et d’autres répercussions des changements climatiques.
Apprenez-en plus sur les résultats de l’évaluation en consultant les documents suivants :

